Wednesday, March 30, 2011

Semaine 9 : l’imagination dans le cinéma français

Dès les années soixante-dix, le ciné français a développé quelques tendances assez bizarres. Ces tendances est bien montré dans les films par directeurs comme Jeunet et Besson. Jeunet est bien connu pour le film ‘Amélie’ mais son meilleur œuvre est sans aucun doute ‘Delicatessen’, son début. Une collaboration avec le bande-dessiner Caro, ‘Delicatessen’ racontait l’histoire d’un logeur français qui tue ses pensionnaires pour le vendre comme de viande. Ce film monte plusieurs traites assez bizarre- surtout en cadre d’intrigue.  Par exemple, la scène où Clapet fait l’amour avec sa copine à l’accompagnement de bruit des tâches faisaient par des logeurs (qui son comme le grincement du lit) est très bien connu dans l’histoire de cinéma. Le film lui-même est souvent référencé par des critiques pour être fantastique et plein des choses fou.  
Besson est connu aussi pour le même genre de ciné. Son film de 2005, ‘Angel-a’ est un œuvre souvent référencé avec dédains par des critiques pour l’intrigue faible. Même si ils ont raison, le cinématographique est célébré pour l’imagination de Besson. Cet image ci-dessous  est une exemple de cela. c'est aussi un autre exemple de la vague d'imagination qui a touché le cinéma francais de les années soixante-dix.

 

Tuesday, March 29, 2011

Semaine 8

L’isolation dans Persepolis
La bande dessinée Persepolis a pour son thème central l’isolation du protagoniste, Marjane Satrapi. Dès la révolution islamique, elle commence par perdre ses amis qui part à l’étranger où meurt dans la guerre comme ses voisins des Baba-Lévy’s. Elle partira à l’étranger un peu après cette incident par cause de ses problèmes à l’école- elle est expulser pour insulter la maitresse, et ses parents l’envoie à l’Autriche pour la sauver de la guerre et des conséquences de sa manière abrupt. Même si elle va au lycée, elle aura des problèmes quand-même après le part de ses amis.

En tant que ça, son esprit indépendante la mets hors des sociétés qu’elle habite. En Iran, son libre-pensée la menace par le régime, mais elle perd aussi des amis à cause de ses mœurs occidentaux- elle ne voit pas le problème, par exemple, quand elle se couche avec son copain, mais quand elle l’a raconté à ses ‘copines’ pendant une vacance à la piste, elles font une comparaison entre elle et une pute.  À l’Autriche, elle est hors de société pour des raisons raciste, mais aussi parce que ses amis sont des gens à l’extérieur de société aussi comme des anarchistes ou des homosexuelles.


Semaine 7

Le Racisme dans l'Occident

Quelque chose qu’on devrait reconnaitre est que Persepolis nous donne une nouvelle perspective sur la vie à l’occident. Dans la deuxième chapitre, Marjane s’habite a Vienna, en Autriche, où ses parents l’a envoyé. Malgré le fait qu’elle est loin de la violence d’Iran, Marjane expérience quand même beaucoup des problèmes, surtout celui de racisme. À cette époque-là, Iran a eu une image terrible, en suivant la révolution islamique, le nouvel état théocratique, et les tensions avec le monde à l’extérieur. Marjane devient la cible pour des racistes, qui l’accuse d’être très différente et qui remarque toujours sur ses habitudes. Par exemple, des bonnes sœurs avec qui elle habite font des remarques sur son façon de manger, et elle raconte aussi l’histoire des vieux hommes qui la moqué sur le bus ou des skinheads en plus. Plutôt ironique est le fait que Marjane viens d’une famille modernisé mais ses persécuteurs ne le savent pas, donc ça indique pour nous la banalité du racisme, et aussi comment ça contribue à l’aliénation des immigrés à l’étranger (surtout l’épisode avec la maitresse de ses logements.

Semaine 6

Le film de la banlieue- des autres exemples
Le film ‘La Haine’ par Kassovitz est bien reconnait comme le premier grand exemple d’un film de la banlieue. Aux même temps, ce film a lancé un mouvement cinématique qui continu jusqu’à nos jours. Le meilleur exemple de cette nouvelle vague est le film ‘Un prophète’, qui a gagné comme ‘La Haine’ le Ballon d’or à Cannes. Ce film monte plusieurs exemples des traites de la cinématographique de ‘La Haine’, quand-même que le contexte est très différent (Un Prophète est un film de prison). Par exemple, la violence et le crime est répandue tout au long du film, et des autres thèmes comme des privations dans la communauté, qui conduit les protagonistes envers une vie de crime, et une culture ‘beurre’ sont tous des choses évidemment en ‘La Haine’ et des autres films du genre.
L’histoire d’un jeune voleur, qui devient chef d’une bande de criminels en prison, ‘Un Prophète’ est dirigé par Jacques Audiard, qui l’a créé pour donner une voix à la communauté arabe en France-  ‘Nous voulions fabriquer des héros à partir de figures que l’on ne connaît pas, qui n’ont pas de représentation iconique au cinéma, comme les Arabes par exemple’. Il a réussi dans son tâche,  par ce que le film explique bien des soucis économiques et social des Arabes français, et pourquoi plusieurs des jeunes ne se sentent  pas d’avoir un choix mais de faire du crime pour avoir de réputation.

Wednesday, March 9, 2011

Le film ‘la Haine’ est bien remarqué pour les techniques dirigeant du Kassovitz. En noir et blanc, les couleurs (ou peut-être la manque des couleurs) donnent une ambiance plus réaliste aux banlieues et les habitants. Ça nous décrit parfaitement la vie quotidienne dans les banlieues, sans espoir, sans travail, l’ennui et le fait qu’ils habitent au bord de société, dans un ‘zone-gris’. Franchement, on devrait comprendre ce technique comme une métaphore.

 En tant que ça, la manque des effets spéciales augmente la sensibilité que ses trois hommes et leur environnement est en fait trois habitants typiques des banlieues, et nous nous sentons comme des spectateurs d’une vraie histoire.

Voici en dessous, un clip qui monte ce réalisme.

Semaine 4

Semaine 4: La Haine et les trois mecs: Vinz.

Mardi soir, nous avons vu le film ‘La Haine’, l’histoire de trois jeunes hommes d`es les banlieues. Dirigé en noir et blanc par Kassovitz, ce film nous raconte comment ils vivent dans la cité, leurs soucis et la discrimination qu’ils reçoivent de la Police. Vinz, le protagoniste, tente d’être un ‘tough-guy’. Il se vante de ses exploites contre la Police dans les émeutes, il se cache un pistolet perdre par un gendarme, et il montre des traites agressif tout au long de film. Quand même, il n’as pas la mentalité d’un meurtrier, comme on voit dans cette séquence.


La meilleure explication de son visage de ‘tough-guy’ est qu’il se sent impuissant dans sa vie- grâce à la discrimination des policiers, le mort de son ami Abdel (fusillé par les flics à la commence du film) il essai d’être regardé comme un gangster, pour gagner le respect de les jeunes habitants de banlieue et de lui-même. La tragédie pour Vinz est qu’il ne peut échapper de cet caractère, et ça lui condamne enfin au mort.

Thursday, February 17, 2011

Semaine 3- Persepolis et la Révolution Iranienne

Un moment décisif dans la bande dessinée Persepolis est la Révolution Iranienne. Cet évènement a tout bouleversé pour Marjane. Dès ce moment, elle voit un changement profond dans sa vie scolaire (voit la picture en dessus) et la position des femmes. Ça dérange aussi sa vie privée. Son oncle favori, Anouche, est tué par le nouveau gouvernement pour être communiste, et pendant la guerre lancée par Irak contre le nouveau gouvernement, elle est partie à l’Autriche pour son éducation. Les années en Vienna la transforme d’une femme  d’occident avec des mœurs assez différent que ses amis iraniennes.  Même si elle a reçu une éducation occidental chez elle (jusqu’à la révolution bien-sûr) elle ne rien connais de la vie à l’occident- par exemple, la révolution sexuelle et la liberté des femmes en Europe. Dans cet égard, on peut dire que la Révolution Iranienne est le moment plus important de la bande-dessinée.