Thursday, October 28, 2010

Semaine 8 : l’immigré et l’aliénation

Dans l’extrait pour la semaine 8, on peut voir nous-mêmes comment son exil en France touche Samba Diallo et pourquoi il arrive à perdre son foi après un séjour là-bas.
On perçoit dans l’extrait (qui va de page 134-139) quelques traites de cette aliénation par Samba. Tout d’abord, il est plus individualiste qu’avant (p.138, ‘je ne suis que moi-même. Je n’ai que moi’), il réagit moins aux actualités qu’il reçoit de chez lui, et plus choquant, il oublie de prier de temps en temps. Le parole qu’il fait au page 139, dans son prière, est intéressant aussi (‘je t’en supplie, ne fais que je devienne l’ustensile que je sens qui s’évide déjà’) parce que ça nous indique qu’il perde, petit à petit, son rapport avec Dieu et ca par cause de ses temps en France.

Semaine 7: Matérialisme et le mort de Dieu

Le thème central de l’extrait de cette semaine et celui du mort de Dieu et son rapport au matérialisme. Cet extrait est, avant tout, un commentaire sur la sécularité occidentale et comment la révolution industrielle a touché son développement.
Hamidou Kaine nous présente l’extrait dans le cadre d’une conversation entre Samba et son père, le Chevalier. Dans l’extrait de la semaine dernière on a appris que les Diallobés voient comment le travail contribue à une diminution de rapport entre homme et Dieu ;  cette semaine dans leur conversation, le Chevalier décrit l’extrême de ce phénomène, l’absence de Dieu dans la vie quotidienne en Europe et les effets de cela sur la philosophie, surtout celle de Nietzsche et sa proposition sur le ‘Mort de Dieu’. Le point clé pour le Chevalier est que depuis le commencement de la révolution industrielle, l’homme occidental, par cause de son travail incessamment, n’a pas l’occasion d’avoir un rapport avec Dieu. Il voit, donc, la révolution industrielle comme un phénomène négatif- elle tue le rapport entre l’homme et Dieu, et par ça, elle tue l’homme lui-même par lui changer dans rien mais un bête de travail.  

Monday, October 18, 2010

Semaine 6: Le travail et le mal de Dieu

Le roman ‘l’Aventure Ambiguë’ montre quelques traites qui correspondent à la philosophie matérialiste et dialectique de Karl Marx : le conflit entre la vielle et le nouveau, l’apparition de quelque chose différent de cette lutte, l’existence partout des contradictions et la pression du monde matériel sur la conscience sont bien évidemment dans le roman et dans les caractères même s’ils rejet comme Samba.
Alors, on puisse utiliser la première partie de cette philosophie, celle du conflit entre la vielle et le nouveau, pour mieux comprendre pourquoi le monde occidental est plus athéiste que le monde des diallobé’s. Comme on a vue dans le reste du roman, depuis que les diallobé’s  sont entré en contact avec le monde occidental, leurs société et des personnes individuels a beaucoup changé, tourné de la religion envers le monde matérialiste grâce à la technologie occidental et la concurrence entre la vielle et le nouveau.  Mais cette tendance est amplifiée dans ceux qui ont contact avec les européens et surtout les qui travail pour les autorités. La pression du travail les arrête  de contemplation de Dieu : même si ça touche les autres aussi, comme le Maître, ce n’est pas de même niveau que le travail que séparé des gens comme le Chevalier de leurs contemplations (p.95-96). C’est pourquoi le thème ici est important partout le texte : la question, ‘qu’est-ce que c’est les choses qui séparent l’homme de Dieu et de ses racines culturelle’  est le plus important de ce livre, et le thème du travail et Dieu est parmi ceux importante pour répondre à cette question.

Semaine 5: Le Chevalier et Jean Lacroix

La conversation entre le Chevalier et Jean Lacroix est la première manifestation du rapport entre un colon et un diallobé, et par cause de ça c’est un passage très important pour comprendre comment les traditions européennes vont toucher Samba Diallo dans son avenir. Nous avons appris dans le roman jusqu’à ce moment qu’il y a une grande différence entre les diallobé’s et les européens, mais on voit pour la première fois ce qu’ils sont.
Tout d’abord, les diallobés, malgré le fait qu’ils sont beaucoup plus pauvres et mauvaise éduquées que les européens, ont un paix que les avances scientifiques ont détruits chez les européens, quelque chose que remarque le Chevalier dans ses paroles avec m. Lacroix (p.88, ‘Votre science vous a révélé un monde rond et parfait…mais je crois que ainsi elle vous a ouvert au désespoir’). Leurs avances scientifique avaient aussi dérangé les individuelles d’origine européen: par exemple, m. Lacroix lui-même, malgré sa confiance en science, ne peut lui libérer de ses craints superstitieux (p.87, ‘Ce crépuscule ne vous trouble pas ? Moi, il me bouleverse. En ce moment il me semble plus proche de la fin du monde que de la nuit’).  Plus tard dans le livre, on voit l’effet que ces tendances dérangeant européennes ont sur les diallobé’s touchaient par elles : elles résultent en aliénation et pour le Fou, en maladies mentale.

Semaine 4 : La Grande Royale

Le caractère de la Grande Royale est, dans la même façon que Maître Thierno,  une figure qui représente les crispations dans les élites africaines de cette époque. Elle a des traites dialectique comme toutes les figures important du roman : elle déteste le lycée étrange mais elle croit quand même que d’éduquer  les enfants diallobés là-bas (p.56, ‘je viens vous dire ceci : moi, Grande Royale, je n’aime pas l’école étrangère. Je la déteste. Mon avis est qu’il faut y envoyer nos enfants, cependant’),  elle reconnait la valeur des coutumes diallobé et aussi que cette école étrangère les détruits, mais elle souhaite envoyer les enfants à cette école néanmoins (p.57 ‘ l’école où je pousse nos enfants tuera en eux ce que aujourd’hui nous aimons et gardons avec soin…nous aimons bien nos champs mais que faisons-nous alors…nous les tuons’).  Mais enfin, elle admet que les diallobés doivent adopter aux temps modernes comme la risque de perdre leur culture est moins que la coute de n’adopter pas aux nouveaux problèmes (p.45, ‘Donnez leurs le poids (c’est-à-dire le poids d’école étrangère) mon frère. Sinon, j’affirme que bientôt, il ne restera plus rien ni personne dans le pays’). Dans cette analyse, on puisse reconnaitre que la Grande Royale est le représentant d’aile modernisé d’élite des diallobés : Le Maître est le représentant rétrograde, et le chef est entre les deux tendances. Dans la lutte dialectique entre ces deux tendances, la décision de briser avec le passé par éduquer des enfants dans les écoles est la négation qui résulte toujours des conflits dialectiques.

Friday, October 1, 2010

Le Maître Semaine 3

Le personnage du maître Thierno es un des plus important et intéressant du roman ‘l’aventure ambiguë’. Il représente le processus dialectique au cœur du roman, c’est-à-dire la concurrence entre le monde traditionnel et celui de nouveau parmi des élites dans les pays coloniaux et les contradictions qui touche Samba Diallo par cause de cette concurrence. Le maître est la personnification de la façon de vie traditionnelle sous la pression de modernisation (l’aile rétrograde de la tribu on peut dire), montré par ces mœurs, ces convictions religieuses,  et comment il réagit aux nouveaux problèmes causés par des temps modernes.
Comme un témoigne à la vie de passé des Diallobé’s, il nous présente les bienfaits de sa civilisation, mais ses fautes également : il est économe (p.17, ‘il…ne demandait pas à la terre plus qu’il ne faut pour sa nourriture, extrêmement frugale’), spirituel (p.17 ‘deux occupations remplissent sa vie : les travaux d’esprit et les travaux des champs’), réfléchi (p.44-45, dans son parole avec le Chef) mais au même temps brutale (p.13, ‘ce jour-là, Thierno l’avait encore battu’), fanatiquement religieux (p.41, ‘Le maître…avec le chef répéta peut-être pour la millionième fois de sa vie, la grande profession de foi’) et irrationnel (p47-48, ses raisons pour offrir Samba à la Grande Royale d’être éduqué dans un lycée occidental).  Il est quand même réaliste : il reconnait que les idées étranges et séculaire peuvent déplacera la vie traditionnel, mais au même temps la division entre lui et tous les autres Diallobé’s  qui ont tourné envers l’avenir (p.46 ‘dites au maître que les pays attends qu’il acquiesce’ dans le projet d’éduquer des enfants d’élite dans une façon occidental ) est grande même si on voit qu’il retient encore le bonheur de ses compatriotes (p.45 ‘mon frère et le cœur vivant de ce pays mais vous en êtes la conscience’). Dans cet égard, on peut dire que le maître représente les traditions mourant de la culture mais aussi leurs différences du monde moderne et on peut mieux comprendre pourquoi les Diallobe’s ont des problèmes à s’adapter au monde nouveau.