Le caractère de la Grande Royale est, dans la même façon que Maître Thierno, une figure qui représente les crispations dans les élites africaines de cette époque. Elle a des traites dialectique comme toutes les figures important du roman : elle déteste le lycée étrange mais elle croit quand même que d’éduquer les enfants diallobés là-bas (p.56, ‘je viens vous dire ceci : moi, Grande Royale, je n’aime pas l’école étrangère. Je la déteste. Mon avis est qu’il faut y envoyer nos enfants, cependant’), elle reconnait la valeur des coutumes diallobé et aussi que cette école étrangère les détruits, mais elle souhaite envoyer les enfants à cette école néanmoins (p.57 ‘ l’école où je pousse nos enfants tuera en eux ce que aujourd’hui nous aimons et gardons avec soin…nous aimons bien nos champs mais que faisons-nous alors…nous les tuons’). Mais enfin, elle admet que les diallobés doivent adopter aux temps modernes comme la risque de perdre leur culture est moins que la coute de n’adopter pas aux nouveaux problèmes (p.45, ‘Donnez leurs le poids (c’est-à-dire le poids d’école étrangère) mon frère. Sinon, j’affirme que bientôt, il ne restera plus rien ni personne dans le pays’). Dans cette analyse, on puisse reconnaitre que la Grande Royale est le représentant d’aile modernisé d’élite des diallobés : Le Maître est le représentant rétrograde, et le chef est entre les deux tendances. Dans la lutte dialectique entre ces deux tendances, la décision de briser avec le passé par éduquer des enfants dans les écoles est la négation qui résulte toujours des conflits dialectiques.
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